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Franck Pourcel


















 

Gestes du travail (20 minutes, 11/09/06)

A l'abbaye de Montmajour, le photographe Franck Pourcel révèle une nouvelle étape de son projet "La petite mer des oubliés". Décriptant les différents aspects économiques, sociaux et naturels de l'étang de Berre, son travail résulte cette fois-ci d'une collaboration avec l'économiste Jacques Garnier. Les clichés en noir et blanc se concentrent sur l'évolution de l'industrialisation et de ses conséquences sur l'environnement.

jusqu'au 15 octobre à l'abbaye de Montmajour, route de Fontvieille, Arles.

L'étang de Berre, petite mer des luttes (La Marseillaise, 15/09/06)

Le Musée Félix Ziem accueille actuellement et jusqu'au 7 janvier un des volets de la"petite mer des oubliés", travail réalisé par le photographe Franck Pourcel sur le territoire de l'étang de Berre. 3luttes" propose un double regard celui du photographe et celui du sociologue Aurélien Allouche.

Après Marie Ducaté et Lucie Bitunjac le musée Ziem propose près de 60 photos, en noir et blanc petits et grands formats, du photographe Franck Pourcel qui travaille depuis une dizaine d'années sur le territoire de l'étang. A l'initiative de cette série d'exposition, l'association "L'oeil anthropologique" avec comme ambition une meilleure connaissance et reconnaissance des hommes et femmes oubliés sur ce territoire. "C'est vraiment une vision des luttes à plusieurs niveaux. Les luttes sociales, environnementales autour de l'étang mais aussi culturelles" explique Lucienne Del'Furia nouvelle conservatrice du Musée. Chaque thème d'exposition fait l'objet d'une recherche textuelle. Pour "Luttes" le public pourra s'enrichir des textes du sociologue Aurélien Allouche. "Son analyse sociologique décrit tout le processus des luttes autour de l'étang de Berre. Les photos de Franck Pourcel sont artistiques mais avec un côté ethnologique et social fondamental, les textes d'Aurélien Allouche apporte un éclairage, un autre regard sur les photos. Les deux sont vraiment complémentaires" poursuit la conservatrice. Selon le parcours décidé par l'artiste, l'exposition occupe les trois salles du rez-de-chaussée.