>sommaire     >archives des actualités

ports de plaisance

 
 
 
















 

Les ports de plaisance de Paca pleins à craquer
(20 minutes, 05/12/05)
 

Avec près de 18 000 bateaux sur listes d'attente pour 57 000 anneaux, Paca cherche des solutions à la saturation de ses ports de plaisance. Dans les Alpes-Maritimes, où le déficit est le plus important, la situation est d'autant plus "critique" qu'il "n'y a pas la possibilité de créer de nouveaux ports", explique Nic Johansen, administrateur de la Fédération des industries nautiques. Solution : "optimiser" les ports existants et "favoriser les voiliers qui naviguent", alors qu'on estime à 3 000 le nombre de "bateaux-ventouses". Dans le Var, le problème serait"moins sensible" car beaucoup de plaisanciers recourent à la location et des solutions de développement existent, notamment sur des friches militaires. Dans les Bouches-du-Rhône (8 500 anneaux), un port de 1 300 places devrait sortir des eaux d'ici à sept ans à l'Estaque. Autour de l'étang de Berre, plus de 500 bateaux devraient pouvoir hiverner dans un nouveau port à sec.

Un nouveau port à sec
(Reflets, 12/05)
 

On connaît celui de la Semovim côté Martigues Sud. En face, côté Caronte, un chantier vient de s'ouvrir, celui de la réalisation d'un port à sec supplémentaire : une initiative privée de Port Terra, investisseur établi à Châteauneuf-les-Martigues. Sur 3,5 hectares, vont être aménagées de 100 à 200 places pour commencer, 630 à échéance de 10 ans. La réalisation de cette infrastructure devrait être  bouclée en mars prochain. Le service archéologie a sondé le territoire avant le démarrage de l'opération. "Nous n'avons rien trouvé" indique Jean Chausserie-Laprée, l'archéologue. A 200 mètres de là, des traces de moins 3 000 ans (âge du bronze) avaient été mises au jour. Et si, là, rien n'a été trouvé, c'est que ces espaces sont un remblai récent ! Pratiqué sur un étang qui exista jusqu'aux années 60, il provenait de la construction de Paradis Saint-Roch. L'aire de garage à bateaux à venir sera destinée à de petites et moyennes unités (de 4,50 m à 8,50 m) sans quille ni hélice (hors-bord, zodiac, Z drive) et repose sur un principe peu connu en France : les bateaux sont montés sur rails et étagés à raison de trois par emplacement, ce qui permet de rentabiliser l'espace. Quand au boulevard maritime, qui dessert cette zone, il est appelé à être élargi d'ici un à deux ans, comme c'était prévu.