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mise aux normes des stations d’épuration |
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La station
d’épuration de Miramas-Saint-Chamas en plein chantier (la lettre Sud infos du 28/02/05) Devenue quasiment obsolète compte-tenu de l’expansion démographique du secteur, la station d’épuration de Miramas-Saint-Chamas fait actuellement l’objet de profonds travaux de remise aux normes et d’extension pour un investissement voisin de 5M€. Entamé début 2004, le chantier, supervisé ^par la société Degrémont (Rueil-Malmaison, 92), devrait être achevé en mai 2005 pour l’extension, sachant que la réfection des anciennes installations, qui continuent en ce moment de fonctionner, suivra. La future station prévue pour répondre aux besoins de 35 000 à 40 000 habitants s’étendra sur près de deux ha et appliquera aux eaux usées un « traitement biologique par boues activées » à raison d’un débit de 700 m3 par heure en période de pointe. Assuré par le SAN Ouest-Provence, l’investissement est soutenu par l’Agence de l’Eau (1,75 M€), le Département (840 K€) et la Région (31,5 K€). La station sera exploitée par la SEERC (Société d’équipement et d’entretien des réseaux communaux), basée à Aix. Miramas : Extension de la station d’épuration (la Marseillaise du 23/02/05) Ce mardi 22, le président de Ouest Provence Bernard Granie et une équipe de techniciens ont visité les différents chantiers réalisés dans la communauté d’Agglomération. A Miramas, la délégation s’est rendue à la station d’épuration où d’importants travaux sont en cours. Il s’agit de doubler la station existante. Cela nécessite la mise en place de quatre turbines d’aération dont le rôle est d’apporter de l’oxygène dans l’eau pour permettre le développement des bactéries destiné à consommer toutes les pollutions injectées dans le bassin. Celui-ci comporte trois anneaux concentriques dont deux sont démunis d’aérateur et servent au traitement du phosphore, traitement également biologique. Après traitement, l’eau est envoyée dans deux grands clarificateurs qui séparent l’eau et les boues. Ces dernières après égouttage sont mises dans une centrifugeuse afin de les déshydrater et seront utilisées en agriculture. L’eau quant à elle, sera rejetée à la digue EDF. Tous ces travaux ont débuté en janvier 2004 et la mise en service est prévue en mai 2005. Le montant des travaux s ‘élève à 4 860 372 € HT. Vitrolles : où en est le chantier de la station d’épuration (La Provence - 09/02/05) Malgré le recours engagé par l’ancien maire Catherine Mégret, les travaux continuent. Ils doivent s’achever, si tout va bien, en juillet 2007. Pour un coût d’environ 28 M€ Le chantier s’étend, le long de la Cadière, sur plus d’un hectare et demi. Sur la zone industrielle du Bagnol, dans le secteur de la Glacière entre Vitrolles et Saint-Victoret, les engins de terrassement n’en finissent pas , depuis des mois, d’occuper le terrain. Deux immenses grues soulèvent les blocs de béton qui constitueront la structure de la future station d’épuration. Avec leur marteau-piqueur ou un broyeur rotatif, des ouvriers spécialisés éventrent la roche calcaire, d’autres montent les premières parois des bassins de décantation, hautes de 8 mètres. Chaque jour, ils sont une trentaine à œuvrer sur le chantier. Sur place, Claude Michel, adjoint au maire délégué aux marchés publics et aux travaux d’investissement et président de la commission plénière de pilotage, vérifie, avec l’architecte, l’avancée des travaux. Après six mois de chantier (il a débuté en juillet 2004), « la moitié du terrassement est aujourd’hui réalisée », confirme-t-il. Tout a pourtant failli s’arrêter net, du jour au lendemain : en octobre dernier, le tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours engagé par l’ancien maire Catherine Mégret, annule « la décision de la commission d’appel d’offres retenant le titulaire du marché pour la réalisation des travaux de réhabilitation de la station d’épuration et la décision de signer le marché ». Mais Claude Michel reste optimiste. « Nous allons faire appel car c’est l’évidence même, assure-t-il. Il y a bel et bien un problème d’intérêt général ». Cinq semaines de perdues Après plusieurs réunions en urgence pour rassurer les entreprises de génie civil, de voirie, de réseaux et leurs sous-traitants, les travaux ont finalement repris. « La décision du tribunal a fait perdre environ cinq semaines sur le planning. Mais aucun marché n’a été arrêté, souligne le président de la commission. L’affaire est désormais dans les mains des avocats de la Ville et des cabinets spécialisés ». La procédure d’appel devrait aboutir dans les six mois à venir, « au maximum », poursuit Claude Michel. En attendant, le chantier avance. Tous les vendredis, une réunion rassemble les différentes entreprises pour faire le point. La commission plénière se réunit, elle, en mairie toutes les six semaines pour actualiser les évolutions du marché et régler les conflits éventuels. « Notre rôle est de s’assurer que le planning fixé est maintenu » confirme l’adjoint. La fin du chantier est prévue pour l’été 2007. A priori. A terme, la capacité des équipements sera doublée Le chantier, prévu pour durer trente-deux mois, devrait se terminer en juillet 2007. Durant la première phase qui doit s’étendre vraisemblablement jusqu’à l’été prochain, une première « file » de bassins de décantation va être construite pour remplacer la station d’épuration désuète. « Quand elle sera opérationnelle, explique Olivier Lacaze, directeur à la direction de la voirie, réseau et circulation, on va basculer les effluents de la ville dans la nouvelle file et détruire l’ancienne station après avoir effectué des essais et des réglages durant trois mois ». A ce moment-là, la capacité d’épuration de la nouvelle unité sera équivalente à l’ancienne. « Mais les rejets seront déjà de bien meilleure qualité et les odeurs beaucoup moins pestilentielles car la technique évolue », poursuit-il ; La deuxième phase consistera à construire une deuxième « file », identique à la première, afin de doubler l’équipement. Pour un coût total de 28 M€, financé à 80 % par l’Agence de l’eau, le Conseil général, le Conseil régional et la Communauté du Pays d’Aix. La Ville va contribuer à hauteur de 7 M€. |