| >sommaire >archives des actualités |
|
Thalassa |
|
|
Pernoud et
Thalassa ont fait escale à Martigues
(La Provence) Un véritable déluge de couleurs et un festival de lumière ! Georges Pernoud et Thalassa ont donné une image superbe de la Venise martégale. Embarqué à bord du Marité, un ancien morutier reconverti en navire de prestige, le présentateur de France 3 a été l’artisan d’une émission qui, chaque semaine, rassemble devant le poste de télévision, quelque 5 millions de personnes. Comme il en a pris l’habitude depuis plusieurs mois, Georges Pernaoud a donc pris le cadre d’un port de charme pour diffuser deux heures d’images parfois très étonnantes. De la vie d’un docker phocéen en passant par la passion pour le cinéma d’un martégal ou, un sujet bien plus vaste, sur les efforts menés depuis de nombreuses années pour tenter de sauver l’étang de Berre, Thalassa a dressé un portrait juste et honnête d’une cité radieuse et dont le cœur navigue entre les eaux salées de la Côte bleue et celles, saumatres, du plus grand étang salé d’Europe. Avec le « Marité » et Pernoud pour un Thalassa d’exception (La Provence) Les bateaux, les Martégaux sont plutôt habitués à en voir passer dans le canal de Caronte. Des voiliers, des petits et des gros, des pétroliers et des méthaniers, surtout, mais un navire du calibre du Marité, c’est plutôt rare ! Alors, bien évidemment, le 3 mats goélette, amarré hier après midi, le long du quai des Anglais, à quelques brasses du Miroir aux oiseaux, n’est pas passé inaperçu. D’ailleurs, les quelques privilégiés qui ont pu se glisser, ne serait-ce qu’un instant, dans la peau d’un marin en embarquant sur ce morutier reconverti en navire de charme et fleurant bon le bois ciré et lustré ont pu s’en rendre compte. Pour l’animateur de France 3, la venue dans la Venise provençale n’était pas une première. « J’ai fait toutes mes études à Marseille et Aix et mes parents ont habité Saint-Cannat, explique-t-il. La région, je la connais donc un peu. Et puis Thalassa a déjà tourné à Martigues. Nous avions parlé de l’étang de Berre et je me souviens d’un sujet qui m’avait marqué : la fabrication de la poutargue. Je ne connaissais pas ce met, mais le sujet, si humain m’avait fait sourire ». (…) « Dans chaque région, des gens se battent pour sauvegarder une partie de leur patrimoine, poursuit Georges Pernoud. Notre but n’est pas de prendre position ou de régler les problèmes mais simplement de montrer que le combat est juste et que l’étang de Berre peut-être sauvé ». Le Jour J (La provence) S’il fallait un élément pour convaincre les plus sceptiques que Martigues est une ville tournée vers la mer, et pas seulement vers l’industrie, l’attrait de la population pour l’arrivée de l’équipe de Thalassa pourrait en témoigner. Dans ce domaine, outre un décor naturel propice aux belles images qui devraient être diffusées, Martigues a d’innombrables atouts : des ports à flot, un port à sec, un club de voile dynamique, un médaillé aux jeux olympiques, des plans d’eau variés, sans oublier depuis septembre dernier, son salon nautique. Le bilan de ce dernier fera vite taire les plus grincheux : entre le jour d’ouverture et le bilan dressé par les concessionnaires, un mois plus tard, 70 bateaux ont été vendus. Ce qui est considérable, et témoigne de l’importance du marché régional en la matière. Comme de cet attachement des Martégaux pour l’élément liquide… et pas seulement avec de l’anisette. |