L'État n'est plus représenté dans le nouveau Gipreb

C'était une mission qui avait été confiée au Groupement d'intérêt public pour la réhabilitation de l'étang de Berre (Gipreb) lors de sa création en 2000 : oeuvrer à la mise en place d'une structure de gestion pérenne de l'étang de Berre. Sur ce point, au moins, mission accomplie, donc. Un syndicat mixte, contrairement a un GIP, bénéficie d'un statut juridique dont la durée est indéterminée. Qui finance ? Les administrateurs du conseil syndical sont aussi les financeurs du budget de fonctionnement : la Région et le Département (38% chacun), le Siseb (21%), la CCI (2,5%) et la Chambre
d'agriculture (0,5%) Pour ce qui s'agit des investissements, des études etc, le syndicat mixte sollicitera, au coup par coup, des financements exterieurs, au final c'est toujours l'Etat qu'il faudra convaincre pour financer l'hypothétique projet d'un canal de dérivation. Qui préside ? Il sera administré par un comité réunissant deux délégués du Conseil régional, deux du Conseil général, dix du syndicat intercommunal pour la sauvegarde l'étang de Berre (Siseb) qui regroupe les différentes communes riveraines de l'étang, un de la Chambre d'agriculture et un de la Chambre de commerce et d'industrie. La Prudhomie de pêche de Martigues, la coordination de l'Etang marin (un collectif d'une cinquantaine d'associations locales), le MNLE13, différents syndicats intercommunal ou mixte- d'aménagement (du bassin de l'Arc, de la Touloubre, de la vallée
de la Durance, de la Cadiere, du Bolmon et du Jai) ont également vocation à être associés aux actions du comité syndical. La A
La Provence